Bonjour à tous,
Ajustez vos readers nous sommes déménagés à cette addresse.
http://jet7basket.com/nos-blogues/28-jetset-nba.html
Venez nous lire en grand nombre…
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Si la tendance se maintient nous allons avoir droit à une reprise de la finale de 2008 entre les Celtics et les Lakers, finale qui avait été remportée par Boston de façon convaincante en six matchs. Après deux affrontements de chaque coté, c’est 2-0 dans les deux séries de finale d’association et la chose en surprends plusieurs, moi le premier. On survol avant le match numéro trois de ce soir à Boston.
Orlando qui échappe les deux premiers matchs à domicile c’est impardonable. Qui plus est, la défaite de Lundi soir aurait été évitable si Vince Carter avait réussi deux lancers francs cruciaux dans les dernières secondes du match. Visiblement, Vinsanity a terminé son imitation de joueur avec du cœur au ventre et retourne à son interprétation perpétuelle du lâcheux de bateau. Stan Van Gundy doit amèrement regretter Hedo Turkoglu qui est disparu à Toronto durant la saison morte. Le Magic aurait bien de besoin du grand turc qui était un bon meneur de jeu durant les moments décisifs d’un match. Maintenant ils doivent remettre le ballon à Vince Carter et voici le résultat. Après Tracy McGrady et Jason Kidd, on peut ajouter Dwight Howard à la liste de joueurs étoiles qui ont due subir la paresse et l’inconstance de VC pour les empêcher de toucher à un titre. Du grand ‘Air Canada’.
Par contre il ne faut rien enlever à Boston qui est dans la zone présentement. Paul Pierce ressemble de plus en plus au MVP qu’il était en 2008 et le synchronisme est tout simplement parfait du coté des Celtics. Les jambes ne sont plus jeunes mais la volonté est là. En saison régulière on peut en pardonner mais en série, il n’y a qu’un mentra qui tienne : Will over skill. Regarder Boston est une belle démonstration de cet adage.
Statistique comme ça : Quand les Celtics prennent les devants 2-0 dans une série 4 de 7, ils n’ont jamais perdus. Jamais! Ça doit faire écho dans la tête du Magic qui maintenant doit allé opérer un miracle en allant voler au moins un match à Boston et idéalement deux, sinon bonjour les vacances.
Parlant de vacances, quelqu’un peut expliquer à Rashard Lewis que la série finale est commencée? C’est lamentable à quel point il est inexistant sur le terrain. C’est le joueur le mieux payer du Magic et Marcin Gortat, un réserviste de carrière, fait mieux que lui à tous les niveaux. Stan Van doit s’arracher le peu de cheveux qu’il lui reste.
Du coté des Lakers c’était quand même à prévoir de prendre possession des deux matchs à Los Angeles mais avec autant d’aisance, ça, c’est du grand basket-ball. Lors du match numéro deux, Kobe Bryant s’est transformé en meneur absolue et en distributeur pour alimenter la super performance de Pau Gasol avec ses 29 points. Gasol fait pas mal ce qu’il veut sous le panier et il trimballe Amare Stoudamire comme un petit cousin encombrant. Franchement embarrassant pour un joueur qui a les qualités athlétiques d’être une véritable brute sous le panier mais qui manque visiblement d’anticipation du jeu. Encore une fois, will over skill.
On s’en retourne donc à Phoenix et le gros point d’intérogation est bien sûr Amare Stoudamire. Aussi, la deuxième unité se doit d’arrêter Lamar Odom qui a posté deux double/double en deux matchs, ce qui n’est pas pour aider la défensive chancelante des Suns. Steve Nash ne peut pas faire tout, tout seul.
Question : Est-ce qu’une des deux séries se terminera par un balayage? Pour Orlando, c’est bien mal parti. Désolant.
On coupe ça court par l’instant et on tourne notre attention vers le match numéro trois, ce soir à Boston. La foule de Boston sera clairement survoltée et Superman devra sortir de sa tanière.
Sur ce, bonnes séries.
Coup de théâtre dans la NBA, les Nets du New Jersey et leur nouveau propriétaire Mikhail Prokhorov n’ont pas gagné la loterie John Wall pour le prochain repêchage. C’est plutôt les Wizards de Washington, avec le 5e rang initial, qui se sont hissés au sommet de la chaîne suivi par les 76ers qui eux étaient classé au 6e rang initialement.
La direction de Washington devrait donc choisir entre John Wall, la sensation de Kentucky, et Evan Turner, le joueur de l’année dans la NCAA en provenance d’Ohio State. Les deux joueurs sont considérés comme des valeurs sûres mais le consensus penche fortement en faveur de John Wall qui attire les observateurs depuis le début de la saison de la NCAA l’an dernier.
La dernière fois que les Wizards ont eux le premier choix ils ont fait l’erreur de sélectionner Kwame Brown qui, comme on le sait, est l’un des plus grands flops de l’histoire du repêchage. On leur souhaite la main heureuse cette fois-ci.
Les 76ers doivent jubiler aussi avec ce deuxième choix, eux qui auront l’heureux problème de prendre le choix restant entre Turner et Wall. Un peu comme en 2007 alors que Greg Oden et Kevin Durant était les deux grands prix de la loterie, c’est le deuxième choix (Durant) qui finalement aura été le billet doré du repêchage. Si les Sixers mettent la main sur Turner ils seront en voiture pour la reconstruction l’an prochain et pourront peut-être utiliser Andre Iguodala comme belle monnaie d’échange pour compléter l’opération.
Les grands perdants sont les Warriors et les Kings qui se sont fait expulser du Top 3 par les Wizards et les 76ers. Dans le cas des Kings, on s’en tire quand même pas trop mal mais les Warriors risquent de trouver amère la chute au sixième rang.
Dans tous les cas les spéculations commencent dès maintenant et aux cours des prochaines semaines nous allons jetez un œil aux principaux espoirs du prochain repêchage.
Voici le Top 14 tel que déterminé par la loterie de ce soir.
1) Washington Wizards
2) Philadelphia 76ers
3) New Jersey Nets
4) Minnesota Timberwolves
5) Sacramento Kings
6) Golden State Warriors
7) Detroit Pistons
8) Los Angeles Clippers
9) Utah Jazz
10) Indiana Pacers
11) New Orleans Hornets
12) Memphis Grizzlies
13) Toronto Raptors
14) Houston Rockets
Premier match dans l’ouest tout de jaune et de pourpre. Les Suns ont visiblement oublié leur plan de match à Pheonix et les champions en titre n’ont pas trop sué pour remporter ce premier match de façon très convaincante. Voyons voir ce que nous en retenons pour la suite des choses.
Quelques jours après s’être fait drainer du liquide de son genou et après avoir manqué une semaine d’entraînement, Kobe Bryant se gâte une soirée de 40 points sur une jambe. Ça en dit long sur la pression défensive que les Suns exercent et même si on aime beaucoup la couverture effectuée par Grant Hill, qui connait une véritable résurrection à 37 ans, c’est impensable de laisser un Kobe amoindrit par les blessures dominer le tempo du match de la sorte. Tout roulait pour le Black Mamba et Alvin Gentry va devoir faire ses classes pour le match numéro deux s’il espère réussir à se rendre en finale.
On vous parlait dans notre aperçu de la finale de la domination en terme de grandeur des Lakers. Hier soir, c’était la consécration. Lamar Odom a ramassé 19 rebonds, dont 7 offensifs, pour mener les Lakers vers une écrasante domination de 42 à 34 pour le match. Malgré l’inconsistance d’Andrew Bynum, les Lakers sont toujours aussi polyvalents sous le panier et la contribution médiocre d’Amare Stoudamire n’apporte certainement pas la confiance aux Suns pour le match numéro deux.
Sur une note positive, Robin Lopez semblait en forme lors de son retour au jeu même si ses minutes furent limitées. Ce n’est pas encore tout à fait à point pour le loufoque des deux jumeaux Lopez mais c’est encourageant de voir qu’il pourra surement jouer plus longtemps lors du match numéro deux.
C’est encore plus encourageant de voir que Lopez pourra enregistrée plus de minutes parce qu’hier soit, Channing Frye était épouvantable au mieux. Selon moi il avait une date qui l’attendait à l’hôtel parce que Frye n’était clairement pas présent au Staples Center. Sporadique au possible, son effort et sa performance on presque mis en valeurs celles tout aussi mauvaise d’Amare Stoudamire. Vraiment, pas une grande soirée pour les avants de Pheonix.
Inversement, Pau Gasol a été fidèle à son habitude en tant que second violon de Kobe et tout ça à mener à l’une des meilleures performances offensives des Lakers dans les présentes séries. Pour mettre en perspective, Ron Artest a effectué 14 tirs pour la plupart très loufoques et aucun d’eux n’a réussi à ralentir la cadence des champions. Quand même Ron-Ron ne peut pas saboter un effort, c’est que tout se porte à merveille à LA LA Land.
Statistiques inquiétantes pour Pheonix : Phil Jackson n’a jamais perdu une série lorsqu’il prenait une avance de 1-0. On parle ici de 46 séries consécutives avec une victoire dans cette situation. C’est une tendance très lourde à renverser.
Autres inquiétudes pour les Suns, ils se sont fait battre à leur propre jeu de marquer une tonne de point pour éclipser l’adversaire. Ils vont devoir ajuster le (les) tirs s’ils espèrent se sauver avec le match numéro deux et ainsi minimiser les dégâts.
On se dirige donc vers le match numéro deux avec une consigne bien simple pour Pheonix : améliorer l’exécution. Du coté des Lakers, on répète la formule et tout devrait bien aller. Le match numéro deux est mercredi soir encore à LA.
Et d’ici là, c’est la loterie John Wall ce soir. À suivre…
En bonus, voyez la tentative de dunk de Shannon Brown durant le match d’hier. Ce n’est pas un trucage, il vole littéralement par-dessus Jason Richardson. Wow!
Faut croire que le long congé post-balayage n’a pas du tout avantagé le Magic qui a baissé pavillon pour la première fois des séries 2010 face aux Celtics dimanche après-midi. Dwight Howard et les bleus ont trouvé leur rythme que beaucoup trop tard et c’est la défensive agressive des Celtics qui a eu le dernier mot au pointage de 92-88, prenant ainsi l’avantage du terrain dans la série et l’avance 1-0 dans le quatre de sept.
Mais quelles conclusions pouvons-nous tirer de ce premier affrontement ?
Premièrement, il serait naïf de croire que Dwight Howard sera aussi invisible durant toute la série. Hier, les Celtics ont trimballé le joueur défensif de l’année comme une vulgaire poupée de chiffon et c’était clairement l’élément manquant sous le panier durant les moments clés qui a empêché le Magic de compléter sa remontée et de se sauver avec la victoire. Superman est influençable, particulièrement devant des défenseurs agressifs et persistants, mais il n’est pas non plus complètement inapte de capacité. Disons qu’hier c’était la rouille et le véritable test sera mardi soir pour Superman.
Ensuite, sans grande surprise, les Celtics ont réussi à couper les zones extérieures et ont complètement effacé cette facette de l’offensive d’Orlando. Jameer Nelson et Rashard Lewis ont été blanchis de la ligne de trois points et tout le reste de l’équipe n’était guère plus convaincante. Si les Celtics veulent retourner en finale, cette défensive se doit de persister.
On peut aussi tout de suite effacer du revers de la main la théorie un peu farfelue qui attribue la victoire des Celtics contre Cleveland à un effondrement de Lebron James. Les Celtics sont très légitimes depuis deux semaines et à leur rythme actuel, ils sont en contention pour le titre. La défensive d’équipe est parfaitement huilée et pour cette finale de l’est, Paul Pierce a retrouvé son attitude et contre toutes attentes, les blessures sont loin derrière et les Celtics de 2007 sont bel et bien vivant.
Rasheed Wallace n’est plus un cadavre en pitance sur le banc. Il a réussi deux gros tirs de trois points et sa couverture de Dwight Howard était très adéquate.
Petite note à Stan Van Gundy : Mickael Pietrus est un spécialiste de la défensive, pas un tireur d’élite en transition. En première-demie il s’est amusé à envoyer des briques d’un peu partout sur le terrain et c’était franchement navrant de voir que le Magic est tombé dans le piège de laissé tirer le joueur ouvert que les Celtics laissaient sur le terrain. Pietrus est un marquer en séquence et dimanche, ce n’était clairement pas l’une d’elle.
Deuxième note à SVG : Attaquer Kendrick Perkins avec le meilleur centre de la ligue ce n’est pas juste une bonne idée, c’est pas mal la clé de la série. Perkins attrape des fautes comme de l’herbe à puces et en aucun moment le Magic a exploité cette maille faible de la défensive de Boston.
Étrange tendance du match : Vince Carter a longtemps été le meilleur joueur du Magic sur le terrain. Je ne croyais pas dire ça un jour. Heureusement pour mon karma, J.J. Redick a repris la cadence et a éclipsé VC sur la distance. Oui, le même J.J. qui est complètement disparu de la carte après avoir été un demi-dieu à Duke durant son passage dans la NCAA.
Pour conclure ce survol du premier match, voici une vidéo d’un alley-hoop entre Rajon Rondo et Tony Allen. Pas deux noms usuels pour ce genre de vidéo mais quand la synchronicité est au rendez-vous, le basket-ball d’équipe est à son meilleur et les Celtics, en ce moment, représente corps et âmes le jeu d’équipe intense et coordonné.
Ne manquez pas le deuxième match mardi soir. Cette série ne sera pas courte et les ajustements seront au rendez-vous. Ma prédiction hâtive : Matt Barnes aura de l’impact avec sa défensive et en rudoyant Paul Pierce et Ray Allen pour contrer leurs attaques constantes.
Avant le début de la troisième ronde, jouons au jeu des prédictions. Quatre équipes, un seul objectif, c’est ici que l’on sépare les hommes des enfants et que l’on prépare la grande finale de la NBA.
LE MAGIC D’ORLANDO ÉLIMINERA BOSTON EN SIX MATCHS
Avant les éliminatoires je voyais Orlando tout rafler cette année. À voir leur jeu depuis deux rondes, je suis de plus en plus convaincu que Superman recevra son premier championnat de la NBA.
Les Celtics vont réussir à contenir les zones extérieures contre Orlando mais à long terme, Boston va commettre quelques erreurs et les excellents franc-tireurs d’Orlando vont capitaliser.
Rajon Rondo pourrait encore manœuvrer contre le plus petit Jameer Nelson mais il ne pourra pas pénétrer l’intérieur à sa guise avec Howard et les gros avants d’Orlando pour lui bloquer le chemin.
Les matchs seront chaudement disputés mais à l’usure, surtout durant les deuxième demie, l’offensive de l’intérieur vers l’extérieur d’Orlando trouvera son rythme et tiendra les Celtics contre les câbles.
Si Paul Pierce se réveille, on pourrait voir sept matchs mais sinon, Orlando en six semble le choix logique.
LES SUNS DE PHOENIX ÉLIMINERONT LES CHAMPIONS DÉFENDANTS EN SEPT MATCHS.
Un choix en partie sentimental ici mais aussi basé sur le momentum et l’efficacité offensive déployé par Phoenix depuis un mois. Oui, Los Angeles à l’expérience des séries, plusieurs championnats et un noyau très solide mais un peu de changement n’a jamais nuit à personne et l’ouest est due pour changer de garde présentement.
Steve Nash pourra contrôler l’offensive et ses carences défensives ne seront pas trop dommageables contre Derek Fisher qui est un peu à coté de ses souliers au cours des séries cette année.
Kobe Bryant est visiblement fatigué et affecté par quelques blessures et il ne serait pas surprenant de voir Andrew Bynum retomber au combat vu la gravité de ses blessures actuelles. Deux facteurs qui vont pencher dans la balance du coté de Phoenix qui à un noyau en santé et Robin Lopez qui pourrait venir agrémenter le tout sous peu.
L’offensive agressive de Phoenix pourrait leur être nuisible mais inversement, quand ils sont en synchronismes ils sont complètement dévastateurs. Une lame à double tranchant qui joue en leur faveur récemment et on ne souhaite pas un changement de tendance.
Pau Gasol sera le grand déterminant de cette série dans son duel contre Amare Stoudamire. Sauf qu’au final, l’offensive aura raison des champions qui ne sont plus aussi indestructibles qu’auparavant.
La deuxième ronde est terminée, déjà, et c’était le festival du grand coup de balai alors que trois séries se sont terminées en quatre matchs. La seule exception, Cleveland s’est fait montrer la grande porte au sixième affrontement à Boston. On met donc la table pour les finales d’associations et c’est le temps d’un petit post-mortem de cette deuxième ronde qui en à surpris plusieurs. Allons-y dans l’ordre et le désordre.
Avec l’élimination hâtive des Cavaliers, c’est le début officiel du Summer of LeBron. En effet, James peut choisir de ne pas prendre la dernière année de son contrat avec les Cavaliers et devenir libre de signer où bon lui chante. Pour un joueur de cette magnitude, les rumeurs vont bon train depuis l’an dernier déjà mais avec ces vacances prématurées et la décevante tenure de son équipe en série, plusieurs croit déjà avoir vu les derniers moments de King James dans son numéro 23 du Cleveland. Pour l’instant, tout n’est qu’au stade de rumeurs mais ne soyez pas surpris si son nom surgit à tous les moments jusqu’au premier Juillet. La folie est bien réelle dans la NBA et la courtisanerie ne fait que commencer.
Rajon Rondo, avec ses performances depuis le début des séries, est devenu le mâle alpha des Celtics et on ne parle plus désormais d’un Big 3 mais bien de Rajon Rondo + 3. Ce n’est pas un petit exploit quand les trois autres comparses pourraient faire partie du temple de la renommée dans quelques années.
Les jours de Joe Johnson avec les Hawks sont terminés avec la venue des agents libres cet été. Sa performance, ordinaire au mieux, n’a pas empêché les Hawks de se faire passer sur le corps par le Magic et Dwight Howard en quatre matchs. La ville entière huait les pauvres Hawks et en conséquence, Mike Woodson a été congédié par la direction des Hawks. Des changements sont à venir dans l’organisation et les deux pièces fondatrices risquent d’être Al Horford et Josh Smith, les deux seuls joueurs fiables durant les séries de cette année.
Parlant de Dwight Howard, il n’est pas encore à plein régime et le Magic est invaincu. C’est terrifiant pour les Celtics qui sortent d’une série éprouvante contre les Cavaliers et qui là doivent se frotter à la seule équipe invaincue depuis le début des séries et une superstar qui est au repos parce que tous ses coéquipiers mettent l’épaule à la roue, incluant Vince Carter et ça, c’est très surprenant venant de VC qui à l’habitude de rouler dans un coin et disparaitre dans les moments importants. Si Carter continue son jeu, personne n’arrêtera le Magic cette année. Personne!
Dans l’Ouest un double balayage nous donne un duel Suns vs Lakers pour la supérmatie de l’autre fuseau horaire. Après l’élimination des Spurs, les Suns ont le vent dans les voiles mais les Lakers restent les Lakers. Toute une série en perspective avec, en prime, Ron Artest qui cherchera comme une poule sans tête quoi faire sur le terrain parce que le ‘pick & roll’ de Pheonix est complètement trop rapide et trop bien huilé pour la défensive vieille école et physique de Ron-Ron.
Le seul hic, les Lakers sont encore et toujours plus gros et plus grands que leur avdersaire. Robin Lopez risque de faire un retour au jeu mais ça sera bien maigre comme contre-attaque au trio Bynum-Gasol-Odom qui fait de l’excellent travail dans le triangle de Phil Jackson.
Aussi dans le duel, une bataille d’ancien MVP vieillissant avec Steve Nash et Kobe Bryant. Kobe a déjà quatre championnats et Nash aucun. On espère un changement de garde dans l’ouest mais ça sera chaud, très chaud.
Si quelqu’un cherche Rasheed Wallace, c’est le corps immuable sur le banc des Celtics à la calvitie grandissante. Quand tu te fais voler la vedette par Tony Allen, c’est que ta carrière commence à piquer sérieusement du nez.
Parlant de Tony Allen, son imitation nouveau genre de Bruce Bowen pour coller aux semelles de Lebron James était la grande surprise de la deuxième ronde. ‘’Trick or Treat’’ Tony était beaucoup plus utile que nuisible dans la série et les Celtics doivent remercier tous les saints du ciel d’avoir été aussi patient avec Tony Allen. Son règne de jouvence risque de s’éteindre ici parce qu’en deuxième ronde, c’est Rashard Lewis qui aura son numéro et il ne pourra pas se permettre de le laisser manœuvrer loin du panier comme Lebron. Qui plus est, Rashard peut lancer par-dessus quiconque avec sa portée impressionnante. Il est inconsistant mais dans le système actuel du Magic, il peut se le permettre.
Parlant d’inconsistance, Paul Pierce est en vieille depuis le début des séries. Il subit l’effet d’entraînement de Rajon Rondo et de Kevin Garnett qui a retrouvé ses jambes mais The Truth n’est plus du tout le capitaine de cette équipe, à la grande déception des partisans à Boston.
Le joueur par excellence jusqu’ici dans l’Est : Rajon Rondo. Ses statistiques font peurs et sa performance de 19 rebonds contre Cleveland est légendaire pour un arrière.
Le joueur par excellence jusqu’ici dans l’Ouest : Steve Nash. Terminer la série contre San Antonio avec seulement un œil était un exploit digne des grands meneurs de jeu. C’est le moteur et le cerveau derrière l’offensive de Pheonix et tout repose sur sa vision du jeu et son leadership. Les Suns sont sur une lancé grâce et via Steve Nash, tout simplement.
La déception dans l’Est après deux rondes : Tous les joueurs de Cleveland qui ne s’appellent pas Lebron James. Se faire sortir si tôt et avec si peu de combativité en deuxième ronde est inacceptable pour la meilleure équipe de la saison régulière qui se devait de fournir un championnat au King James. L’expérience Shaquille O’Neal est un échec.
La déception dans l’Ouest après deux rondes : Derek Fisher. Jadis un élément clé de la défensive des Lakers, Fisher est beaucoup trop lent depuis deux rondes et la faiblesse à la pointe pourrait nuire aux champions dans la défense de leur titre.
La surprise dans l’Est après deux rondes : Vince Carter qui n’est pas un égoïste paresseux. C’est incroyablement surprenant.
La surprise dans l’Ouest après deux rondes : Le duo Jason Richardson et Grant Hill qui, dans leur trentaine, ont la forme et l’énergie des jeunes loups dignes du match des étoiles qu’ils étaient dans les années 90.
Les séries se poursuivent donc cet après-midi avec le match numéro un entre le Magic et les Celtics. À ne pas manquer.